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Bonne Lecture et bonne visite.

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-A Fonds Perdu (page1)
-Bazard (page 1)
-Projet (page1)
-Préambule (page 1)
-Retard (page 2) <---- NEW !!!



/!\ Des fois, les images n'ont aucun rapport avec le texte /!\


Blacky-Lou
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# Posté le dimanche 24 février 2008 07:49

Modifié le mercredi 19 mars 2008 10:44

>> Nouvelle <<

Infos : Cette nouvelle, je l'aie écrite pour le collège, il y avait un barème bien précis. Ma prof m'a mis 18/20. J'aurais tout de même besoin de votre avis.
?/20


Bonne lec' !




A fonds perdu



Monsieur Albert Dupont était un homme très riche. Il vivait dans un grand immeuble, très luxueux, de la rue Jeanne d'Arc, pas très loin de la rue du Calvaire dans le centre ville de Nantes. Ce nantais était directeur d'une grande agence bancaire à Sucé sur Erdre, d'où lui venait sa richesse et sa respectabilité. Ce matin-là, comme tous les matins, Albert sortit de chez lui, téléphone portable i-phone dernière génération en main.

Albert était un homme très grand, brun dont les yeux couleur noisette ne se détachaient de son téléphone que pour le laisser aller se coller à ses petites oreilles légèrement décollées. Ses lèvres affichaient souvent un large sourire qui nous laissait apercevoir la parfaite blancheur de sa sublime dentition. Autour de son cou s'enroulait toujours une cravate qui se mariait parfaitement avec le noir de sa veste. Il s'était vêtu ce jour-là d'une chemise blanche, d'un jean classique de couleur bleu marine et surtout il portait de sublimes chaussures italiennes en cuir noir qu'il avait achetées la veille.

Malgré le fait qu'il fût très riche et assez séduisant, à quarante cinq ans, monsieur Dupont était toujours célibataire et sans enfant. Dans son immeuble il était apprécié de tout le monde, des femmes, comme des hommes, bien qu'il se rendra compte plus tard que cette affection et cette admiration ne lui étaient dues que pour sa richesse et non pour ses valeurs morales. Albert était aussi de nature très généreuse et serviable mais souvent distraite. Ce dernier passait d'ailleurs son temps à essayer de corriger ses défauts et ses imperfections qu'il était cependant le seul à voir. Cela lui venait peut être de sa très, parfois trop, grande ambition, son envie ultime de réussir. Albert était un « obsédé » du téléphone mais aussi un grand passionné de voitures. Il passait d'ailleurs la plupart de son temps dans des circuits pour y faire du karting ou, chez son ami concessionnaire pour y admirer ses dernières merveilles en matière de technologie automobile. Cette passion pour les quatre roues l'avait d'ailleurs poussé à acheter la dernière Mercedes SL.

Comme à son habitude, monsieur Dupont emprunta l'ascenseur pour descendre jusqu'au rez-de-chaussée.

-Bonjour monsieur Dupont ! dirent deux voix derrière lui.

Il se retourna, ses voisines, madame Rosenberg et mademoiselle Martin se trouvaient là toutes les deux, elles discutaient ensemble comme tous les jours vers huit heures du matin depuis dix ans, devant la porte du couple Rosenberg. Madame Rosenberg faisait partie de ses femmes que l'on disait « chic ». Toujours très bien habillée, à presque cinquante ans elle passait son temps à boire du thé avec ses amis et raconter des ragots sur toutes les personnes qui l'insupportaient.

Heureusement pour elle, mademoiselle Martin faisait plus partie de ses amis que des gens qu'elle ne pouvait voir, même en peinture. Jeanne était une femme très douce et élégante, elle n'avait même pas quarante ans et possédait déjà à elle seule deux fois la fortune de monsieur et madame Rosenberg estimée à plus de cinq cent mille euros. Elle faisait déjà depuis presque vingt ans une grande carrière en tant que créatrice de mode et l'on peut dire que ses affaires marchaient plutôt bien.

-Bonjour mesdames ! leur répondit Albert. Comment allez-vous ?

-Bien, et vous-même ? dit la plus âgée de ses voisines.

-Bien, bien.

-Cela vous dirait-il de venir prendre un thé ou un café avec nous ce soir ? questionna Jeanne Martin.

-Ce sera avec plaisir !

-Nous vous attendrons, nous seront certainement sur la terrasse quand vous rentrerez.

-D'accord, je vous y retrouverai vers dix-huit heures. A ce soir ! les salua-t-il.

-A ce soir Albert.

Albert se rendait à son travail en voiture, quand il reçut un coup de téléphone, c'était la police, ils avaient découvert toutes ses « magouilles », ses détournements de fonds depuis trois ans, ils savaient tout. Le commissaire lui donna alors rendez-vous au commissariat dans trois heures et lui déconseilla fortement de tenter de s'enfuir. Cela lui fit un choc, il raccrocha, repris ses esprits, ralentit et se gara dans le parking souterrain d'une grande surface. Il fut tellement surpris et bouleversé par ce qu'il venait d'entendre que les larmes lui vinrent toutes seules. Il ne savait que faire, il n'osait pas rentrer chez lui, il savait que tout le monde serait déjà au courant et il entendait déjà les gens le traiter de « voleur », de « malhonnête » et tout ce genre de choses. Lui qui avait réussi à cacher son trafic depuis si longtemps venait de voir son secret révélé au grand jour. Après s'être rendu au commissariat il eut le droit de se rendre à son appartement pour y prendre quelques affaires.

Quand il ressortit de chez lui, tous ses voisins étaient au rez-de-chaussée à discuter. Au moment où il arriva en bas, tout le monde s'arrêta de parler et se mit à regarder monsieur Dupont. Ils le dévisageaient tel un enfant dévisage un inconnu, tel une victime dévisage son assassin. Albert comprenait tout à fait ce qui se passait, il voulut s'essayer à un petit « bonjour » mais quand il entendit les murmures du style : « le voleur », « il va ruiner la réputation de l'immeuble », « il a abusé de notre confiance », il fut vite refroidit. Il sortit alors d'un pas pressé pour retrouver le policier qui l'attendait au bout de la cour de l'immeuble, quand il croisa furtivement le regard de mademoiselle Nassri, la seule de ses voisines qui ne s'était pas trouvée dans le hall durant la minute précédente.

-Tiens Albert, justement, je vous attendais. Déclara cette dernière.

-Pourquoi ? Vous aussi vous voulez me cracher mes quatre vérités à la figure ?!? demanda-t-il d'un ton agressif que l'on utilise lorsqu'on est sur la défensive.
-Pas du tout ! J'aimerais juste vous souhaiter bonne chance et vous dire que vous pouvez compter sur mon soutien et sur celui de Jeanne.

-Je crains fort que ça ne serve à rien, et puis, je doute que Jeanne me donne son soutien, vous l'auriez entendu m'injurier à l'instant !

-Allons donc, vous la connaissez comme moi, cette femme dit toujours le contraire de ce qu'elle pense, et tout ça pour être bien vue devant la « grande » madame Rosenberg.

-Peut être avez-vous raison.

Il partit alors en direction du policier qui, visiblement, commençait à s'impatienter, et regarda rapidement son téléphone pour y vérifier ses messages : il n'en avait reçu aucun depuis la veille.

Albert ne retrouva du travail que quelques années après, une fois le procès terminé et sa peine purgée. A la grande surprise de tout le monde il épousa mademoiselle Martin qui devint dès lors : Madame Jeanne Dupont. Ce matin là, Albert partait à son travail pour la deuxième fois, il partit heureux car il était encore dans la période où la routine ne s'est pas encore installée, la période où aller au travail n'est pas encore une contrainte. Une vingtaine de minutes plus tard, le téléphone sonna chez les jeunes époux. Après y avoir répondu, Jeanne en était toute chamboulée, si bien qu'elle quitta précipitamment l'immeuble pour pénétrer dans sa voiture. Ce ne fut que le lendemain qu'elle confia ses mésaventures à madame Rosenberg.

-Racontez-moi tout ! demanda cette dernière.

-Hier, j'ai reçu un coup de téléphone, c'était les pompiers, ils voulaient me prévenir qu'Albert avait eu un grave accident de la route. Je m'y suis donc rendue immédiatement et là.....et là...... je l'ai vu couché sur une civière. Rendez-vous compte Marie-Louise, que la dernière image que j'ai de lui, ce sont ses yeux noisettes, grands ouverts, son regard mort...Marie-Louise, il était mort !... Mais le plus affreux, c'est ce qu'ils m'ont dit sur la cause de sa mort ... confia Jeanne.

-Ah bon ? Mais, que vous ont-ils dit ? interrogea la chic femme.

-Ils m'ont dit que s'il avait eu cet accident, ce n'était la faute que d'une seule chose, de la sienne : il était au téléphone avec son nouveau patron ...




Balcky-Lou
>> Nouvelle <<

# Posté le dimanche 24 février 2008 08:04

>> Bazard <<

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Monde des Mots

Blacky-Lou

# Posté le lundi 25 février 2008 09:14

>> Projet ? <<

Voilà une petite bande annonce de l'histoire que je projette d'écrire, j'aimerai savoir ce que vous en penser, merci.

Intr0

Magalie Vincent, était une ado comme les autres, je dis était car, sa vie a changé, comme ça du tout au tout et en si peu de temps !
Que lui est-il arrivé ? Rien de bien grave rassurez-vous ! Sauf bien sûr, si vous considérer que devenir actrice de cinéma à l'âge de quinze, d'être connue et reconnue dans tout le pays, est grave.
Comment Magalie, allias Maggie Vincent, va-t-elle réagir face à cette soudaine vague de succès, va-t-elle prendre la grosse tête ? Savoir contrôler ses émotions ? Comment son entourage va-t-il réagir ?

Maggie vous explique tout dans son journal qui promet d'être très ... "Show"....


Je sais, ça ressemble beaucoup à du "déjà vu" mais peut-être l'idée vous plait-elle ?
Vos avis en com's pliize ! =)



Blacky-Lou
>> Projet ? <<

# Posté le lundi 25 février 2008 12:40

Modifié le mercredi 19 mars 2008 10:36

>> Préambule <<

Le voilà, bon tout d'abord, voilà la vidéo, après je ferais un petit préambule écrit !

( Pour la vidéo : J'ai perdu en qualité durant le transfert, au départ les écritures étaient nettes et les images non pixelisées...J'espère que ça ne gênera pas votre compréhension ! )



# Posté le vendredi 29 février 2008 12:19

Modifié le dimanche 02 mars 2008 09:40